Edito

Si vous aimez le Reims branchouille et un peu sélect, le Reims confidentiel mais pas trop, le Reims à l’écart des grands lieux de passage et des galeries commerciales. Si vous aimez goûter les premiers rayons de soleil place du Forum avec un café et un bouquin, tester ce nouveau vin déniché par votre ami le caviste curieux, si vous adorez faire du cabotage entre les boutiques de fringues et que vous êtes obnubilé par la quête d’un petit meuble usé juste comme il faut pour votre chambre, alors ce magazine est pour vous…

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UN ENTRAÎNEMENT AVEC LE CCRB - Instant Rémois
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UN ENTRAÎNEMENT AVEC LE CCRB

entrainement CCRB

Le basket et moi, ça fait deux. Pas seulement parce que je suis petite et d’origine portugaise – donc amatrice de foot – mais aussi parce que le basket m’a valu, à l’époque du collège, une attèle au majeur. Le basket et moi, nous avons donc un passif. Lorsque j’arrive salle René-Tys, l’entraîneur du Champagne Châlons Reims Basket (CCRB), Nikola Antić, me glisse froidement que les joueurs arrivent 30 minutes avant l’entraînement. Oups. Pas la peine de lui expliquer que je suis aussi douée pour arriver à l’heure que pour mettre des paniers. Il me conseille donc de me couvrir – mais pourquoi j’ai mis un minishort déjà ? – en attendant de pouvoir intégrer l’entraînement. Le bruit aigu du crissement des chaussures des joueurs sur le sol remplit la salle et mes oreilles. Un mauvais présage ? Le coach m’invite à rejoindre le terrain : je vais m’entraîner à faire des paniers avec ces messieurs. Il me laisse entre les mains de Mark Payne, un charmant gaillard de 2,03 mètres à qui j’arrive sous les aisselles sans mes talons de dix. Impossible de tricher sur un terrain de basket. Nous discutons un peu en anglais. Il me fait plusieurs passes que je renvoie maladroitement. Je tente quelques paniers. Autour de moi, les autres joueurs s’y mettent aussi, le rythme s’accélère : les ballons filent de toute part, les joueurs s’agitent et je me sens comme un éléphant dans un magasin de porcelaine. Ou plutôt comme une porcelaine dans un magasin d’éléphants. Je m’approche en mode « petite souris » pour récupérer mon ballon, lorsque je suis prise en traître par le rebond d’une autre balle m’arrivant en pleine face. La collision est inévitable, le choc est terrible… du moins à mon niveau. Si moi je vois 36 chandelles pendant quelques instants, les joueurs, eux, n’ont pas l’air vraiment inquiets. Pas la peine de me rouler par terre en me tordant de douleur du coup ? Ah, j’oubliais, on n’est pas au foot…

PAR LAETICIA

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