Edito

Si vous aimez le Reims branchouille et un peu sélect, le Reims confidentiel mais pas trop, le Reims à l’écart des grands lieux de passage et des galeries commerciales. Si vous aimez goûter les premiers rayons de soleil place du Forum avec un café et un bouquin, tester ce nouveau vin déniché par votre ami le caviste curieux, si vous adorez faire du cabotage entre les boutiques de fringues et que vous êtes obnubilé par la quête d’un petit meuble usé juste comme il faut pour votre chambre, alors ce magazine est pour vous…

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J'ai Testé Archives - Instant Rémois
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J’AI TESTÉ POUR VOUS UNE SEMAINE 100 % VEGAN

                  Il y a des fois où on ferait mieux de donner sa langue au chat, plutôt que de se jeter dans la gueule du loup. Comme ce jour où j'ai dit à mon rédac chef : « tiens, et si je testais une semaine 100% vegan ? » Et me voilà donc, au premier jour de mon calvaire, en petite culotte devant ma penderie, prête à prendre le taureau par les cornes. Dehors, il fait un froid de canard mais je ne peux porter ni laine, ni plumes, ni cuir. Ce qui exclut les trois quarts de mon dressing. Je finis par trouver une robe 100% synthétique, mais qui a du chien quand même, et une paire de collants. Je file me maquiller en priant pour que mes produits n'aient pas été testés sur des animaux. Je m'arrête devant mon armoire à chaussures qui déborde...

Défilé

DÉFILER AVEC UNE ROBE EN MÉTAL

Ne pas tomber. Ne pas tomber. Ne pas tomber. Ces mots résonnent dans ma tête tandis que je m’apprête à entrer dans le magnifique salon Degermann. Ce soir, le créateur rémois Ezio Bottoni présente quelques modèles de sa collection de robes en métal et il a accepté que je me glisse dans l’une de ses créations. Je bloque ma respiration – enfin, surtout, je rentre mon ventre - tandis qu’Ezio et son assistant tentent de me passer une première robe, puis une seconde. Victoire ! Le modèle « Fantasme » glisse le long de mon petit 38, laissant juste entrevoir mes hanches de...

MAXIME VALETTE

LA BELLE VIE EN MASERATI AVEC MAXIME VALETTE

IL A BEAU AVOIR CRÉÉ LE SITE VIE DE MERDE, MAXIME VALETTE A PLUTÔT UNE VIE DE RÊVE. ALORS QU’IL N’A MÊME PAS 30 ANS, CE BRILLANT ENTREPRENEUR RÉMOIS A DÉJÀ PLUSIEURS START-UP À SON ACTIF. NOUS L’AVONS SUIVI POUR UNE BALADE ENTRE VILLE ET VIGNES, EN SUV LEVANTE DE MASERATI. Alors qu’il n’a même pas 30 ans, ce brillant entrepreneur rémois a déjà plusieurs start-up à son actif. Nous l’avons suivi pour une balade entre ville et vignes, en SUV Levante de Maserati. Développeur à l’âge de 7 ans et chef d’entreprise à 15 ans, Maxime Valette cache derrière son air juvénile un sens des affaires affuté. Mais sera-t-il aussi à l’aise devant un volant que derrière un écran ? S’il roule personnellement en voiture électrique, il semble plutôt séduit par le modèle Levante de la marque Italienne, dont le nom évoque un vent du sud de la Toscane annonciateur du printemps. Symbole de renouveau, ce SUV a, il faut bien l’avouer, de solides arguments : un design élégant avec ses portes sans encadrement, sa couleur profonde « blu emozione », son intérieur cuir et surtout, ses 430 chevaux très sonores. « Une vraie symphonie », s’amuse Hervé Kovac, le directeur de Reims British Car qui inaugurera la nouvelle concession Maserati à la rentrée. Et de joindre le geste à la parole en caressant du pied la pédale d’accélérateur dans un énorme vrombissement. Pas de doute, c’est une sportive. Maxime s’installe et nous voilà partis en direction de la cathédrale de Reims. Un long chemin de croix pour lui qui trépigne à l’idée de sentir vibrer le moteur Ferrari 3 litres biturbo. Heureusement, nous poursuivons le test par une balade à travers les vignes, l’occasion de pousser un peu plus les limites de notre joli carrosse. Maxime passe en mode sport et appuie sur le champignon. Nous sommes soufflés par la vitesse, surpris par le bruit mais rassurés par le gabarit de la voiture qui mesure tout de même cinq mètres de long ! « C’est une très belle voiture, confortable et sécurisante. Je n’avais jamais conduit de SUV et je crois que je ne pourrais pas en conduire une autre. Elle correspond tout à fait à ce que j’attends de ce type de voiture », conclut notre jeune entrepreneur plein d’avenir. Fiche technique Le SUV Levante SQ4 de Maserati est un véhicule caméléon. Le mot d’ordre : adaptabilité. Pour ce faire, le conducteur dispose de quatre modes de conduite (normal, sport, off road et ICE) et d’une boîte automatique à huit rapports. Avec ses 430 chevaux et son moteur Ferrari 3 litres bi-turbo, la Levante peut atteindre la vitesse maximum de 264 km/h mais elle est surtout remarquable par sa transmission intégrale Q4 (quatre roues motrices) qui lui permet d’aborder les virages avec souplesse et un grand confort pour les passagers. ...

UN ENTRAÎNEMENT AVEC LE CCRB

Le basket et moi, ça fait deux. Pas seulement parce que je suis petite et d’origine portugaise - donc amatrice de foot - mais aussi parce que le basket m’a valu, à l’époque du collège, une attèle au majeur. Le basket et moi, nous avons donc un passif. Lorsque j’arrive salle René-Tys, l’entraîneur du Champagne Châlons Reims Basket (CCRB), Nikola Antić, me glisse froidement que les joueurs arrivent 30 minutes avant l’entraînement. Oups. Pas la peine de lui expliquer que je suis aussi douée pour arriver à l’heure que pour mettre des paniers. Il me conseille donc de me couvrir – mais pourquoi j’ai mis un minishort déjà ? - en attendant de pouvoir intégrer l’entraînement. Le bruit aigu du crissement des chaussures des joueurs sur le sol remplit la salle et mes oreilles. Un mauvais présage ? Le coach m’invite à rejoindre le terrain : je vais m’entraîner à faire des paniers avec ces messieurs. Il me laisse entre les mains de Mark Payne, un charmant gaillard de 2,03 mètres à qui j’arrive sous les aisselles sans mes talons de dix. Impossible de tricher sur un terrain de basket. Nous discutons un peu en anglais. Il me fait plusieurs passes que je renvoie maladroitement. Je tente quelques paniers. Autour de moi, les autres joueurs s’y mettent aussi, le rythme s’accélère : les ballons filent de toute part, les joueurs s’agitent et je me sens comme un éléphant dans un magasin de porcelaine. Ou plutôt comme une porcelaine dans un magasin d’éléphants. Je m’approche en mode « petite souris » pour récupérer mon ballon, lorsque je suis prise en traître par le rebond d’une autre balle m’arrivant en pleine face. La collision est inévitable, le choc est terrible...

Vitalie Taittinger au volant de la bmw i8

Il lui arrive parfois d’accrocher sa voiture lors de quelque manoeuvre périlleuse. Mais que celui qui n’a jamais froissé un peu de tôle lui jette la première pierre. « J’ai mon permis depuis trois ans », explique Vitalie Taittinger avant de partir dans un grand éclat de rire. La petite fille du fondateur de la célèbre Maison de champagne est aussi pétillante que le breuvage dont elle est l’ambassadrice. De quoi donner quelques sueurs froides à Sylvestre, le gardien des clés de la BMW i8 que Vitalie s’apprête à essayer. Après une petite présentation du véhicule, « l’un des modèles amiraux » de la marque allemande, il fait signe à Vitalie de s’avancer, tandis que la belle chrysalide déploie ses portes papillons. Un modèle GT (grand tourisme) dont la teinte bicolore et le design affuté n’ont rien à envier aux plus belles voitures de course. Petit passage par la Maison Taittinger où Vitalie prend la pose sous le regard amusé de ses collègues de travail, plus habitués à la voir rouler en voiture familiale qu’en coupé sport. Quelques minutes plus tard, devant les tribunes du circuit de Gueux, la mère de famille se laisse griser par la vitesse ; l’espace de quelques minutes, elle n’est plus Vitalie Taittinger, mais un Sébastien Loeb en jean slim et boots à talons. Avec son châssis en carbone et sa ligne aérodynamique, la i8 roule comme sur un nuage. « Le contact de l’air avec la voiture est très agréable », constate Vitalie. JE RETROUVE DANS CETTE VOITURE LE SAVOIR-FAIRE « COUTURE » QU’IL Y A DANS LE CHAMPAGNE Pas du genre à s’en laisser compter par les grosses cylindrées, la directrice marketing et communication de Taittinger est tombée sous le charme de la belle sportive. À son plus grand étonnement. « Je m’attendais à ce que l’adaptation soit plus difficile. C’est une voiture très facile à manier, douce et silencieuse. Elle a un très joli bruit et, moi qui suis très sensible aux lignes, je trouve qu’elle est extrêmement bien dessinée. Je retrouve dans cette voiture le savoir-faire « couture » qu’il y a dans le champagne ». Mais déjà, la balade se termine. Dommage, on aurait bien prolongé l’essai jusqu’à Deauville pour le week-end ! PAR LAETICIA...

Un atelier d’impro avec le Mitch

Un mercredi soir, boulevard Carteret. Je pousse timidement la porte du gymnase de l’école. Je m’attends au pire : ramper par terre en imitant un ver de terre ou encore mimer un manchot apprenant à danser la Macarena. C’est une chose - très drôle d’ailleurs ! - que d’assister à un spectacle du Mitch, c’en est une autre de participer à un atelier d’impro avec eux. Surtout lorsqu’en ouvrant la porte, vous tombez sur cette charmante bande de zouaves en train de faire la chenille et de répéter à tue-tête « chting ! » Pas très rassurée, je me joins à eux pour l’exercice suivant, la conférence de presse. Ouf, ça, je connais ! Poser des questions à « Gégé, fan de Claude François », s’avère beaucoup plus drôle que les conférences auxquelles j’ai l’habitude d’assister ! Benoît, l’animateur du jour à l’imagination bien fertile, nous distribue ensuite des thèmes pour les prochaines impros où il nous faut interpréter toutes sortes de personnages loufoques. Ma timidité mise à rude épreuve, je me sens comme un petit Bambi égaré dans un congrès de – gentils – chasseurs. Je finis tout de même par me jeter à l’eau sur le thème du « royaume de Kouloukoulou », après tout, jouer la princesse, ça me connaît. Sauf que rien ne se passe comme prévu et je deviens, au fur et à mesure des interventions de chacun, une affreuse arriviste voulant tuer le roi pour lui prendre son trône. « Un bon jouteur doit savoir écouter ses partenaires et accepter leurs propositions pour servir l’histoire », m’explique Benoît. Je lâche ensuite ma couronne pour le rôle d’une aventurière à la recherche de la jeunesse éternelle, avant de me prendre pour une amoureuse célébrant le mariage pour tous, puis une chasseuse de Pokémon...

Un cours de boxe avec une championne

L' autre soir, en rentrant chez moi, à l’heure où le carrosse de Cendrillon se transforme en citrouille, j’ai senti un inconnu qui marchait derrière moi. Mon imagination fertile lui attribuant les pires intentions – pervers ? psychopathe ? - j’ai pressé le pas, aussi vite que me le permettaient mes sandales à talon sur les pavés rémois. Bref, la peur s’était insinuée en moi et il n’y avait qu’un seul moyen de la terrasser : Anne-Sophie Da Costa, championne du monde de boxe anglaise. Si ça fait mal, c’est que ça fait du bien, pourrait être la devise de cette charmante blondinette de 34 ans qui n’est pas plus heureuse que lorsqu’elle reçoit des coups. [edgtf_blockquote text="« VAS-Y ! FAIS-MOI MAL. IMAGINE QUE JE T’AI PIQUÉ TON MEC ! »" title_tag="h2" width=""] « Je recherche la peur. L’adrénaline ». Après un échauffement qui a déjà failli me mettre K.O, son entraîneur, William Guillaume me fait travailler sur un sac. Pas un sac à main, non, un sac d’une quarantaine de kilos dans lequel je dois taper de toutes mes forces. Je suis prête à entrer sur le ring et affronter Anne-Sophie. Nez cassé, visage défiguré, boite crânienne qui ressort (berk) : le récit de ses blessures me fait presque tourner de l’oeil. Mais pas question de flancher, d’autant plus que la championne accepte de jouer le punching-ball. C’est donc à moi d’essayer de la frapper. « Vas-y ! Fais-moi mal. Imagine que je t’ai piqué ton mec ! », me lance-t-elle d’un air de défi. Je tente quelques timides coups sur ses abdos en béton tandis qu’elle me crie « tape plus fort ! ». Mais rien à faire, je n’arrive pas à libérer la violence qui est en moi (ou pas, d’ailleurs) : le véritable combat n’est pas sur le ring mais dans ma tête. Anne-Sophie, finalement, je n’y tenais pas tant que ça à ce mec : je te le laisse...

Mon baptême d’easydrift en louboutin

[gallery link="file" size="large" ids="1472,1471,1470" orderby="rand"] Il paraît que les voitures de course, c’est un truc de mec. Que nous les « gonzesses », pour employer un terme qu’affectionnent particulièrement ces messieurs, on n’y comprend rien. [edgtf_blockquote text="Je me console en me disant que mourir en Louboutin, c'est toujours mieux qu'en Converse" title_tag="h2" ] Comme j’adore les paradoxes, je décide de chausser mes plus hauts talons aiguilles et de rendre visite au pilote rémois Christophe Anquetil. « Fais moi tourner la tête Christophe : je veux faire un baptême d’easydrift en Louboutin ». L’easydrift, c’est comme conduire sur la glace, mais sur du bitume, grâce à une enveloppe en plastique placée sur les pneus arrière. Résultat : têtes à queues et dérapages incontrôlés. Ah oui, quand même. Je me console en me disant que mourir en Louboutin, c’est toujours mieux qu’en Converse. Je m’installe à bord de sa machine infernale. « Reste en première, m’ordonne Christophe, qui ne semble pas très rassuré en me voyant caresser les pédales avec mes semelles rouges. Je slalome entre les cocottes avant de freiner un grand coup et de perdre le contrôle du véhicule. Nous faisons alors un triple loots piqué aussi gracieux que le cri strident que je n’ai pu m’empêcher de pousser. Au passage, j’ai écrasé une cocotte. Je m’excuse en prétextant que je n’aime pas l’orange. Après plusieurs essais, Christophe me propose de m’installer côté passager. À défaut de semelles rouges, il m’en fait voir de toutes les couleurs : nous partons dans un rodéo automobile rock’n’rollesque qui m’emporte dans un tourbillon assourdissant de fumée et d’odeur de pneus brûlés. Si Christophe Anquetil m’a fait tourner la tête, moi, je lui ai percé un tympan. Mais j’ai relevé le défi. Tourner les talons ? Ça jamais ! Laetitia Venancio - Instant-Rémois...